• Le dimanche de la divine miséricorde

     

     

     

    Le dimanche de la divine miséricorde

     

     

     

    Le Dimanche de la divine Miséricorde a été institué dans l'Église catholique romaine par Jean-Paul II le 30 avril 2000, le jour de la canonisation de Faustine Kowalska (Sainte Faustine).

    Il fut célébré pour la première fois dans l'histoire de l'Église le 22 avril 2001.

    Dans le calendrier liturgique, il est célébré chaque année le dimanche qui suit le dimanche de Pâques. Jean-Paul II mourut lors des vêpres de la divine miséricorde, et en l'honneur de sa dévotion à la miséricorde sa béatification aura lieu le 1 mai 2011, dimanche de la divine Miséricorde.

    Une demande du Christ à sainte Faustine

    Faustine Kowalska aurait été gratifiée d'apparitions régulières du Christ qui sont consignées dans un livre écrit par la religieuse : Le Petit Journal.

    L'essentiel du message qu'elle dit avoir reçu tourne autour de la miséricorde de Dieu pour l'humanité.

    Au cours de ces révélations privées, le Christ aurait demandé à Faustine que sa miséricorde soit particulièrement honorée par toute l'Église le dimanche qui suit le dimanche de Pâques.

    Extrait du Petit Journal

     « Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. [...] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde. » (Petit Journal, § 699).

    Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dimanche_de_la_divine_Mis%C3%A9ricorde 

     

    Voilà Jésus, je T'offre aujourd'hui toutes mes souffrances, mes mortifications, mes prières à l'intention du Saint-Père, pour qu'il approuve cette fête de la Miséricorde. Mais Jésus, j'ai encore un mot à Te dire, cela m'étonne beaucoup que Tu me fasses parler de cette fête de la Miséricorde, mais cette fête -me dit-on- elle existe déjà, pourquoi dois-je en parler alors ?

    Jésus me répondit : Qui la connaît ? Personne. Et même ceux qui doivent proclamer et instruire les gens sur cette miséricorde, souvent, ne le savent pas eux-mêmes ; c'est pourquoi, je désire que cette image soit solennellement bénie, le premier dimanche après Pâques, et qu'elle reçoive les honneurs publics, afin que chaque âme puisse la connaître.

    Fais une neuvaine à l'intention du Saint-Père, composée de 33 actes, c'est-à-dire que tu répéteras autant de fois cette petite prière à la Miséricorde que je t'ai apprise. (341)

     

    « Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. Ma miséricorde est si grande que, pendant toute l'éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique ne saurait l'approfondir, Tout ce qui existe est sorti des entrailles de ma miséricorde. Chaque âme en relation avec moi, méditera mon amour et ma miséricorde durant toute l'éternité. La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma miséricorde. » ( 699).

     

    - Ma fille, si par toi j'exige que les hommes honorent ma miséricorde, toi la première, tu dois te distinguer par cette confiance en ma miséricorde. J'exige de toi des actes de miséricorde qui doivent découler de ton amour pour moi. Tu dois témoigner aux autres la miséricorde, toujours et partout, tu ne peux pas t'en écarter, ni t'excuser, ni te justifier.

    Je te donne trois moyens pour exercer la miséricorde envers le prochain : le premier - l'action, le deuxième - la parole, le troisième - la prière ; ces trois degrés renferment la plénitude de la miséricorde et c'est la preuve irréfutable de l'amour envers moi. De cette manière, l'âme glorifie et honore ma miséricorde. Oui, le premier dimanche après Pâques est la fête de la Miséricorde, mais il doit y avoir aussi l'action ; et j'exige qu'on honore ma miséricorde en célébrant solennellement cette fête et en honorant cette image qui a été peinte. Par cette image, je donnerai beaucoup de grâces aux âmes, elle doit leur rappeler les exigences de ma miséricorde, car même la foi la plus forte ne sera rien sans l'action. (742)

     

    Les âmes périssent malgré mon amère passion. Je leur offre une dernière planche de salut, c'est la fête de ma Miséricorde. Si elles n'adorent pas ma miséricorde, elles périront pour l'éternité. Secrétaire de ma miséricorde, écris, parle aux âmes de ma grande miséricorde, car le jour terrible, le jour de ma justice est proche. (965)

     

    - Voilà des paroles pour toi, fais tout ton possible pour l'œuvre de ma miséricorde. Je désire qu'on honore ma miséricorde ; je donne à l'humanité sa dernière planche de salut -c'est-à-dire le recours à ma miséricorde, mon cœur se réjouit de cette fête. (998)

     

    - Je désire accorder une indulgence particulière aux âmes qui iront se confesser et communieront en cette fête de ma Miséricorde. Et Il m'a dit : Ma fille, ne crains rien, je suis toujours avec toi, bien qu'il te semble que je n'y sois pas, ton abaissement m'attire des hauteurs de mon trône et je m'unis étroitement à toi. (1109)

     

    Source : "Le petit journal" de sainte Faustine